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Un rapide post pour dire que je suis actuellement à la recherche d’un poste de développeur.
Ingénieur diplômé à l’École Centrale d’Électronique (Paris), passionné par les jeux vidéo et les nouvelles technologies (d’où mon poste de rédacteur en chef sur Jeuxvideo.org et Generationmp3.com), je recherche un emploi au sein d’une entreprise dynamique et innovante en région parisienne.

Un CV en PDF en dira plus qu’un article autobiographique, le voici donc pour les intéressés.

N’hésitez pas à m’envoyer un email pour plus d’informations, ou à partager cet article sur les réseaux sociaux (si vous cliquez en dessous, ça vous fera un tweet qui déchire et ça, ça n’a pas de prix).


Depuis le temps que j’ai envie de créer plus ou moins quelque chose et quelques choses. J’ai abandonné le support qui me bloquait tant (les tee-shirts) et j’ai retourné dans plusieurs sens le concept de faire des illustrations à base de triangles. Je suis ressorti avec cette image. Loin de moi l’idée de devenir riche en vendant une tonne de produits dérivés, mais une fois que je l’ai terminé, je ne savais pas quoi en faire.

J’ai d’autres idées, dans le même esprit, qui arriveront peut être quand j’aurai du temps à leurs consacrer.

Le plus dur, c’est quand on a des idées, mais qu’on a pas le talent artistique. Je pourrai passer une année à m’entraîner, je dessinerai toujours aussi mal, c’est comme ça. Heureusement, mon PC peut presque faire ça à ma place.

Je retourne travailler. Et bonne fête à tous les Cyril. (Allez savoir pourquoi, j’apporte plus d’importance au jour de ma fête qu’à celui de mon anniversaire. Ça crée une sorte de connexion.)

Après Indie Game: The Movie, j’ai eu envie de me plonger dans des documentaires. Et je suis tombé sur Side by Side, un documentaire sur le cinéma. Le nom de David Lynch sur l’affiche m’a convaincu et je me suis lancé dans les 98 minutes que propose le film.

Étant complètement néophyte, j’ai appris (presque) tout ce qu’on explique dans le film. On y voit l’évolution des méthodes pour filmer, de la pellicule au numérique, avec l’avis de quelques réalisateurs de renom. Keanu Reeves sert de présentateur et il faut avouer que le choix est bon. Avec Matrix il est clairement au centre du débat sans qu’on le dise. Ce qui est intéressant, c’est qu’ils existent plusieurs avis bien différents entre James Cameron, David Fincher, David Lynch, Robert Rodriguez, Martin Scorsese, George Lucas et Steven Soderbergh sur l’avenir de cet art.

Est-ce qu’on va revenir à la pellicule ? Les films sont encore magnifiques avec ce format (il y a une vidéo des films de 2011 qui sont tournés comme ça dans le documentaire). Est-ce que la démocratisation du cinéma va faire couler l’industrie et noyer les bons films sous les mauvais. C’est clairement l’opinion de Scorsese et Lynch, et on a du mal à voir ça autrement. Side by Side présente aussi des métiers qu’on ne connait que trop peu. « Colorists » ? « Director of photography » ? On voit souvent les noms à la fin mais difficile de savoir exactement le rôle de chacun. On apprends quelques termes sympa, on se dit qu’on ne regardera plus les films exactement de la même façon. Surtout quand les réalisateurs expliquent eux même que le film change suivant la salle où il est projeté (réglage du projecteur, écran).

Side by Side n’est pas un documentaire pour te donner envie de te lancer dans l’univers du cinéma, mais plutôt pour comprendre l’évolution technique. Pour nous rappeler la chance que nous avons de pouvoir faire un film amateur avec un 5D ou un 7D, tout en disant que la quantité ne fait pas la qualité. Nous expliquant que nos créations auront surement disparues dans 70 ans.

Il y a peu de temps j’ai regardé Indie Game: The Movie. Un film sur le développement de trois jeux indie, c’est loin de faire rêver. Et pourtant. C’est un documentaire à l’américaine (mais canadien) et c’est réussi. On suit les développeurs de Super Meat Boy, Edmund McMillen et Tommy Refenes, celui de Fez, Phil Fish, et la tête pensante de Braid, Jonathan Blow, trois jeux emblématiques. On y voit tous les côtés cachés des développements indie pour nous autres acheteurs de jeux vidéo qui restons simplement sur nos canapés à attendre qu’un jeu sorte.

Les quatre protagonistes ont des comportements différents, des caractères tout aussi opposés mais ils ont une passion commune, ils veulent communiquer. On sent qu’ils sont enfermés dans un monde où la seule porte de sortie est leur jeu, qui devra leur permettre de trouver des personnes qui aiment les mêmes choses qu’eux. Phil F et Tommy R sont particulièrement impressionnants avec leurs visions des choses. On se rends compte qu’ils sont tous artistes depuis qu’ils sont nés. Qu’ils ont aussi vécu des vies improbables, malheureuses, éloignées des autres. Ils arrivent à te faire te sentir concerné par la sortie du jeu, sa réussite ou non, ou encore le fait que l’ancien collègue de Phil F soit un enfoiré.

Alors forcément ça te donne envie de jouer à Fez pour comprendre la magie que Phil Fish a créée. Ou à Braid, en espérant comprendre le sens profond du jeu et pas simplement être content d’avoir un gameplay efficace. C’est Braid et Castle Crashers qui à l’époque m’ont donné envie de jouer à autre chose que des jeux de « gros » studios ». Depuis il y a eu VVVVV, Super Meat Boy, Ilomilo, The Dishwasher, Limbo, Bastion, Minecraft, Dust:AET et Mark of the Ninja qui m’ont fait me poser pas mal de questions. Si on souhaite travailler dans l’industrie du jeu vidéo, faut-il se laisser tenter par un studio de 3 000 employés ou bien partir à l’aventure et aller dans une petite boite de 5 personnes. Le film te donne envie de vivre la deuxième option, mais les 3/4 années de développement semblent être une rude mise à l’épreuve.

Par rapport au film en lui même, la bande sonore signée Jim Guthrie est une merveille. Elle respire l’ambiance des jeux indie. Et le mot est faible.

Indie Game: The Movie est un film absolument indispensable pour comprendre l’univers des jeux indie. Ce sont des jeux qui représentent leurs développeurs, leurs peurs quotidiennes, leurs défauts, leurs idées, leurs envies et surtout leurs rêves.

J’ai encore bougé les meubles de place sur le blog. C’est devenu une habitude. Exit portfolio, bonjour blog. Et puis comme ça aurait été trop simple avec un Tumblr, un Pinterest ou n’importe quel autre réseau social à la mode, je suis resté sur WordPress. Surement ce coté « je contrôle ce que je fais ». On ne change pas en 2h30.

Vous avez vu Electroma ? Un film réalisé par les Daft Punk (Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo), sans parole mais avec de la musique. A noter que la musique n’est pas composée par le duo. Et puis l’ost dure 44 minutes contre un film de 74, il y a donc quelques blancs et des longueurs, mais le message passe très bien. Je suis un peu un des Daft Punk. La vidéo là, c’est la fin du film. C’est incompréhensible vu comme ça sans le reste, ça sera juste beau. Certains diront que c’est véritablement utile puisque c’est joli. Okay.